« Black Swan », un film poétique dans lequel on peut se délecter de la vision onirique de jolies ballerines insouciantes qui, légères comme le vent, flottent et virevoltent au son d’une douce mélodie… Ca s’annonce féérique, non ?

Et si je vous dis que c’est signé Darren Aronofsky (« Requiem for a dream », « The fountain », « The Wrestler ») ?

Je vois déjà les doigts accusateurs se lever. « Menteur ! » commence-t-on à entendre dans la foule des lecteurs. « Aronofsky ne ferait jamais un truc aussi flan » renchérit quelqu’un d’autre. Damned, je suis grillé, il y a des connaisseurs planqués derrière leur clavier. Ok ok, d’accord . « Black swan » ne déroge pas à la règle et nous invite à suivre le chemin tortueux et torturé d’une jeune fille en quête d’un rêve. Enfin, quand j’écris « rêve », pensez plutôt à « cauchemar »…